Jour 1 : Berlin for peace

Je reviens de Berlin avec quelques amis.

Waouh, quel voyage.. ça cogne Berlin ! C’est pas rien… Il est des villes que l’on visite le nez en l’air, le sourire en bandoulière… On les trouve jolies, fleuries, avec leurs centre ville médiéval, leurs ruelles escarpées… Mais là, c’est tout autre chose. Berlin porte les stigmates de notre histoire contemporaine, mais aussi de son unification, de sa reconstruction, tout un programme qui ne peut laisser indifférent.

Une amie proche de Toulouse m’avait, quelques mois plus tôt, invité à un congrès pour la paix où nous devions avec d’autres amis faire le symbole humain de la paix et de la non-violence. Je n’ai pas hésité une seconde. Les mots Berlin et Paix sonnent si bien ensemble !

Une chance, un aller et retour pour 30 euros en avion. Toulouse-Berlin. Au passage, j’en ai profité pour inviter une autre amie proche que je ne vois pas très souvent et qui était enchantée de concilier voyage et engagement.

Pour tout dire, Berlin n’était pas une destination très fun pour moi malgré les nombreux commentaires positifs des uns et des autres. Pourtant, j’ai gardé au fond de moi l’émotion du jour où le mur est tombé. J’étais très jeune mais j’ai eu envie de sauter dans un avion sur le champs pour partager l’enthousiasme des ces retrouvailles dans une ville tailladée en deux depuis plus de 30 ans. Mais en dehors de ce moment, Je ne sais pas bien pourquoi, je me sentais loin de ce peuple, de sa culture, de sa langue… peut-être encore l’histoire si proche qui me collait à la peau, la conscience ou la mémoire collective qui agit sur nous sans que je ne m’en rende compte, je n’en sais rien, toujours est-il que cette destination ne m’emballait pas. Mais comme j’aime dépasser mes préjugés et mes a priori, j’ai profité de ce RV pour la paix et la non-violence. Une belle occasion !

Y’a de quoi faire vous ne croyez pas en matière de paix et de non-violence à notre époque, au moment où les murs se reconstruisent un peu partout pour empêcher des hommes, des femmes et des enfants qui fuient la guerre de rejoindre nos pays ?

Me voilà donc en partance pour Berlin.

C’est simple, quand j’ai posé le pied sur le tarmac de l’aéroport de Berlin, j’ai tout de suite senti que j’arrivais dans une ville qui résonnait en moi. Une ville chargée d’émotion… Je n’avais encore rien vu ! Il est des sensations qui ne s’expliquent pas instantanément.

Nous avons avec mon amie rejoint notre hôtel dans le quartier de charlottenbourg à l’ouest. Je précise, car à Berlin, la question qui revient souvent est : « On est où, à l’est ou à l’ouest du mur ? ». Puis nous sommes allés retrouver nos amis dans un café.

Là, embrassades et explications sur la réalisation du symbole de la paix le lendemain.

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